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| Puzzle Quest (le 14/03/2008 à 16h00) |
A la croisée des chemins entre le jeu de rôle et
le puzzle-game, Puzzle Quest : Challenge of the Warlords joue les
alchimistes en fusionnant deux genres bien distincts pour un résultat
qui en stupéfiera plus d'un. Imaginez une sorte de Heroes of Might
& Magic où les batailles se régleraient à la manière d'un
Tetris-like et vous obtenez un Puzzle Quest vraiment fascinant.
Puzzle
Quest nous ramène à l'époque où les légendes, transmises de façon
orale, relataient les exploits de héros pourfendeurs de dragons, de
sorciers avides de pouvoir et de rois valeureux. Dans la contrée
mystique d'Etheria, vous allez incarner celui qui se dressera face au
seigneur Bane pour accomplir un destin hors du commun. Lequel de ces
magiciens, guerriers, druides et chevaliers aura votre faveur ? Le soft
permettant de créer plusieurs profils différents en parallèle, le choix
du personnage aura son importance car, bien que la campagne solo soit
la même pour tous, leurs talents respectifs influeront grandement sur
votre façon de jouer.
L'idée
de génie mise en place dans le soft réside incontestablement dans son
mélange des genres. Une fusion risquée et audacieuse qui s'avère plutôt
payante puisque le gameplay y gagne en originalité et en efficacité. La
progression alterne donc les phases de RPG dans lesquelles on évolue
sur la carte du monde pour obtenir des quêtes, et les phases de combat
qui se résolvent à la manière d'un puzzle-game. La combinaison des deux
se justifie dans le sens où les duels prennent la forme de sphères de
mana qu'il faut regrouper pour lancer des sortilèges, d'autant que la
victoire permet au personnage de monter de niveau, d'améliorer ses
aptitudes en répartissant les points de bonus obtenus et de continuer
son aventure vers d'autres endroits du royaume. L'aspect jeu de rôle
compense sa linéarité par les nombreuses possibilités qu'il offre en
termes d'exploration et de développement. Point de départ de
l'histoire, le château de Bartonia sert de plaque tournante au monde
d'Etheria et donne accès à des chemins qui mènent soit vers des
villages, soit vers des contrées malfamées qu'il vous faudra nettoyer.
Les villes sont souvent l'occasion de renforcer votre équipement,
d'écouter les rumeurs qui circulent dans les tavernes ou d'accepter de
nouvelles quêtes, optionnelles ou indispensables à l'aventure
principale. Au fil du jeu, vous serez parfois rejoint par des
compagnons qui interviendront durant les combats en vous donnant des
avantages prenant effet automatiquement. Mais il n'y a qu'au château
que vous aurez la possibilité de développer votre citadelle en faisant
construire un donjon, des tours, une forge ou une écurie. En bâtissant
un temple, par exemple, vous aurez le droit d'améliorer vos
compétences, mais l'agrandissement du château requiert une somme
d'argent considérable. Si vous possédez un donjon, vous pourrez tenter
de vaincre trois fois le même ennemi pour essayer de le capturer dans
une phase de jeu légèrement différente qui consiste à faire disparaître
toutes les gemmes présentes à l'écran. Sa capture vous permettra
ensuite d'apprendre de nouveaux sorts via les tours de magie.
Afin
d'amasser de l'or, vous n'aurez pas d'autre choix que d'accomplir les
quêtes qui vous seront confiées et de vaincre un maximum d'adversaires
par le biais des duels. Ces derniers font basculer le gameplay à la
sauce puzzle-game et consistent à faire des groupements de couleurs en
déplaçant une sphère vers une autre, à condition qu'elles soient
identiques et adjacentes. Le principe n'est pas nouveau mais il prend
tout son sens dans Puzzle Quest grâce au fait que les groupements
formés se répercutent de manière tout à fait logique. En réunissant par
exemple trois pièces d'or, vous allez augmenter votre capital d'argent,
alors que si vous regroupez trois gemmes d'expérience, vous monterez
plus rapidement de niveau. Dans le même ordre d'idées, le seul moyen
d'attaquer les points de vie de l'ennemi est de rassembler au moins
trois têtes de mort. Les autres sphères serviront à obtenir des gains
de mana rouge, vert, bleu ou jaune nécessaires au déclenchement des
magies qui sont en votre possession. Plus vous aurez un niveau élevé,
plus vous disposerez de sorts variés, sachant que leur nature diffère
selon la classe de votre héros. Un druide pourra ainsi se soigner en
cours de partie mais un chevalier sera capable d'assommer, voire de
piétiner son adversaire pour lui infliger plus de dégâts. Il peut donc
être intéressant de recommencer l'aventure avec d'autres types de héros
pour aborder le jeu de manière différente. De plus, rien ne vous
empêche de quitter momentanément la campagne solo pour faire des
matches rapides contre les adversaires de votre choix, ou d'organiser
un duel avec un ami.
Pour
en revenir au puzzle-game, ses règles simples renferment tout de même
certaines subtilités qui le rendent vraiment accrocheur, même à long
terme. Si vous êtes observateur, vous pouvez essayer de regrouper non
pas trois mais quatre sphères adjacentes afin de gagner un tour de jeu
supplémentaire. Avec un groupement de cinq gemmes, vous accomplirez un
"effort héroïque" et empocherez un bonus d'expérience considérable.
Dans tous les cas, les déplacements de sphère peuvent entraîner des
réactions en cascade qu'il vaudra mieux anticiper pour qu'au tour
suivant l'adversaire ne dispose pas d'une bonne combinaison. On peut
d'ailleurs se demander si des duels simultanés, comme dans le jeu
Zendoku où on attaque en même temps que son adversaire, n'auraient pas
rendu le gameplay de Puzzle Quest plus dynamique. En tout cas, le tour
par tour a le mérite de favoriser la réflexion, ce qui n'est pas plus
mal pour bien prendre le temps de chercher les gemmes de mana
nécessaires au déclenchement de tel ou tel sort. C'est d'ailleurs la
diversité des magies qui réussit à renouveler suffisamment les duels
pour les rendre intéressants sur le long terme. Après il ne tient qu'à
vous de paramétrer la durée des tours pour compliquer le déroulement
des parties.
Sortant
sur une multitude de supports différents, Puzzle Quest : Challenge of
the Warlords ne présente que quelques différences mineures d'une
machine à l'autre. Les connaître vous permettra toutefois de faire
votre choix plus facilement si vous hésitez entre plusieurs versions.
Sur Wii, on se rend compte que le soft se prête davantage au format
portable qu'aux consoles de salon. La taille beaucoup trop réduite de
la police de caractère nuit en effet à la lisibilité des textes, un
défaut compensé par la possibilité d'utiliser le pointeur de la Wiimote
pour interagir plus facilement avec la grille des puzzles. Un maniement
qui ressemble évidemment beaucoup à celui de la version DS qui profite
des avantages du stylet mais aussi du double écran pour proposer un
gameplay impeccable. En revanche, la réalisation graphique et sonore se
révèle forcément moins convaincante que sur les versions concurrentes.
La mouture PSP ne souffre pas de problème particulier dans son
maniement ni dans sa lisibilité, mais elle est gâchée par de très
nombreux temps de chargements. Dans tous les cas, Puzzle Quest
constitue un très bon investissement et pourrait bien donner naissance
à une catégorie de jeux d'un genre nouveau.

Source : Jeuxvideo.com
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| Dragon Quest IV (le 10/03/2008 à 18h30) |
Bien que Square Enix n'ait pas encore confirmé la sortie de Dragon Quest IV en Europe, on ne pouvait passer sous silence l'arrivée d'un RPG majeur sur DS. Conçu à l'origine sur la Famicom de Nintendo, ce quatrième opus avait déjà connu un remake sur PSOne qui sert justement de base à cette nouvelle conversion. Réalisé dans un style bien différent de Final Fantasy IV sur DS, cet autre remake n'en est pas moins splendide et nous donne l'occasion de découvrir une valeur sûre du jeu de rôle à la japonaise.
Si beaucoup de joueurs occidentaux ont découvert la série Dragon Quest grâce au huitième volet, le seul à avoir été localisé en France pour l'instant, on peut espérer que le développement des épisodes IV, V et VI en version remaniée sur DS va donner l'occasion à Square Enix de nous en faire profiter également en attendant le neuvième opus inédit. Cette deuxième trilogie de l'univers de Dragon Quest se démarque d'ailleurs par certaines particularités propres à tel ou tel volet. Car si le cinquième opus met en avant le principe des générations et que le sixième fonctionne autour des voyages dans le temps, le quatrième se démarque lui par un découpage en chapitres successifs centrés tour à tour sur certains personnages du jeu. Des personnages qui se rassembleront finalement autour du héros principal de l'histoire (ou de l'héroïne selon votre choix) dans un cinquième chapitre conséquent, formant une véritable communauté qui nous permettra de varier à tout moment les membres de notre groupe. Une approche qui enrichit d'ailleurs également la dimension narrative d'une manière intéressante.
A l'heure où la plupart des RPG sur DS fonctionnent avec un gameplay entièrement ou partiellement tactile, Dragon Quest IV joue les rebelles en conservant quasiment sa maniabilité d'antan. Ce n'est pas tout à fait vrai car l'interface a déjà été considérablement remaniée lors du passage sur PSOne, et le soft offre un réel confort de jeu qui passe par des menus intuitifs et une interface agrémentée d'illustrations systématiques pour les objets et les personnages. Mais si la non utilisation du stylet ne fait pas vraiment défaut au jeu, elle pourra tout de même manquer à certains. En revanche, tout le monde ne pourra que s'incliner devant la façon admirable dont le soft exploite le double écran de la console. Que l'on soit dans les villages, sur la carte ou dans les donjons, l'image nous offre une visibilité deux fois plus grande qu'à l'habitude, ce qui rend les phases d'exploration d'autant plus agréables tout en renforçant le plaisir de jeu. Visuellement somptueux, Dragon Quest IV nous épargne donc les affreux écrans noirs qui nuisaient tant à FFIII et nous permet d'apprécier doublement la finesse des environnements. La réalisation en 3D autorise quelques rotations, et même si celles-ci sont parfois limitées et qu'on note quelques ralentissements dans les endroits les plus chargés en détails, l'apport se révèle non négligeable. Preuve que même un titre résolument old-school peut s'avérer extrêmement beau lorsqu'on se donne les moyens de le moderniser.
Fortement inspiré par l'heroïc-fantasy occidentale, l'univers de Dragon Quest nous régale de ses aventures périlleuses situées par-delà les royaumes des hommes, les havres des elfes et les contrées plus noires dominées par les suppôts du mal. L'histoire du quatrième volet nous mène à la rencontre de personnages singuliers, pas tous forcément héroïques ni voués à un destin hors du commun, mais dont les quêtes respectives leur confèrent un charisme croissant à mesure qu'on évolue en leur compagnie. Si les tenants et aboutissants de la quête ne se dévoilent que tardivement, on suivra tour à tour le parcours de ces personnages aux ambitions diverses mais dont les chemins se croiseront dès le cinquième chapitre pour permettre au héros de gagner son titre de brave. Bien sûr, la diversité de vos compagnons se met également au service du gameplay puisque ce sont leurs classes respectives qui détermineront les sorts qu'ils seront amenés à acquérir. Aux huit héros principaux viennent d'ailleurs s'ajouter quelques "guests" qui partageront vos aventures le temps d'une quête, ainsi que des personnages optionnels que vous devrez découvrir par vous-même. Ancrée dans une époque fictive mais néanmoins lointaine, l'aventure vous fera voyager le plus souvent à pied, avant que vous ne mettiez la main sur le bateau et la montgolfière. Présente dans cet épisode, la caravane fait office d'escorte dans les endroits ouverts, vous permettant de garder tous vos alliés près de vous au cas où il faudrait intervertir d'urgence les membres du groupe. L'opération est même réalisable durant les combats entre chaque tour de jeu, assurant un regain de subtilité aux affrontements.
S'étalant sur une bonne quarantaine d'heures de jeu rien que pour la quête principale, l'aventure voit sa durée de vie accrue par la présence d'une multitude de quêtes annexes variées. On ne compte pas le nombre d'artefacts rares à dénicher aux quatre coins du monde, sans parler de la collecte des médailles et des récompenses offertes en jouant au casino. Même après avoir battu le boss de fin, le jeu continue dans un sixième chapitre renfermant un donjon optionnel, un boss surpuissant et un personnage secret à enrôler. Mais la quête la plus longue reste celle qui consiste à développer votre propre village et à le peupler en invitant les NPC à s'y installer. L'intérêt de cette quête est que vous pourrez obtenir une belle variété de cités différentes correspondant au type de NPC que vous aurez invités. A noter que la version DS y ajoute quelques options Wi-Fi inédites sur lesquelles nous reviendrons lors du test, si jamais le titre sort sous nos latitudes. Pour l'heure, on constate que cet épisode augure du meilleur pour les autres remakes de Dragon Quest sur DS, et rend honneur à une série qui n'a rien à envier à Final Fantasy.
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| Professeur Layton (le 06/03/2008 à 18h10) |
A première vue, Professor Layton sort de nulle part. A première vue seulement, car en s'y intéressant de plus près, on constate que Level 5, le studio derrière le jeu, est celui qui a signé Rogue Galaxy, Dark Chronicles ou encore Dragon Quest VIII, et qui planche même en ce moment sur Dragon Quest IX. Nous n'avons donc pas affaire à des débutants. Un mystère plane pourtant sur la cartouche. Puisque Professor Layton and the Curious Village est un jeu d'aventure/réflexion, comment se débrouille Level 5 une fois sorti de son domaine de prédilection qu'est le jeu de rôle ?
Professor Layton and the Curious Village tranche clairement dans le catalogue de jeux de son développeur. Habitué à inventer des univers heroïc-fantasy et prompt à délivrer des gameplays axés autour du jeu de rôle, Level 5 doit ici se plier aux lois de l'aventure/réflexion, un style bien plus calme et pépère où seules priment les capacités intellectuelles du joueur. Faites donc la connaissance du Professeur Layton, un archéologue adepte de puzzles et d'énigmes en tout genre, et de son fidèle apprenti Luke, un gamin curieux de tout. Inutile de préciser que le duo fait parfois penser à une version alternative de Sherlock Holmes et Watson, avec un personnage calme et réfléchi accompagné d'un fidèle ami un peu plus fougueux. On découvre les deux personnages alors qu'ils sont en route pour St Mystère, un curieux village où la principale famille vient de perdre l'un de ses représentants. Le Baron Reinhold vient en effet de mourir et a choisi de léguer l'intégralité de sa fortune à celui qui parviendra à trouver la Pomme en Or cachée quelque part à St Mystère. Depuis l'annonce publique de cette nouvelle, le village dans son intégralité est à la recherche du précieux fruit. Mais sans vraiment savoir où fouiller, ni d'ailleurs exactement quoi chercher, la famille fait appel à Layton dans l'espoir de résoudre cette énigme. Bien plus intéressé par le challenge que par la récompense elle-même, le professeur accepte donc de mener sa petite enquête et prend Luke avec lui.
St Mystère porte bien son nom. Tous les habitants semblent obsédés par une seule et même chose : les énigmes. Au fil de vos pérégrinations dans le village, chaque personne rencontrée vous mettra au défi de résoudre un ou plusieurs casse-tête. Qu'importe la situation, qu'importe si quelqu'un est assassiné au début du jeu, et qu'importe l'heure de la journée, les St Mystérieux vous poseront des tas de colles du matin au soir. En tout, la cartouche regroupe 132 énigmes d'une difficulté variable allant de la simple formalité au remue-méninge de compétition. Mais ne prenez surtout pas peur car un système d'aide est disponible pour chaque puzzle. En échange de l'une des pièces que vous aurez dénichées en fouillant le village, vous pourrez débloquer un indice capable de vous mettre sur la voie de la résolution. Chaque énigme est ainsi accompagnée de trois indices à débloquer. A vous de voir si leur achat s'avère réellement indispensable sachant que les jetons d'aide sont en nombre limité à St Mystère. Les énigmes touchent des domaines vraiment différents et s'intéressent aussi bien à des problèmes de logique qu'à des exercices d'observation ou de déduction. Rassurez-vous là aussi, il n'est jamais question de mathématiques pures. Généralement, lorsque vous partez dans des calculs impossibles c'est que vous êtes sur la mauvaise voie. La cartouche propose aussi quelques petits puzzles à résoudre tels que des blocs à pousser pour libérer une balle coincée ou des pièces à placer sur un échiquier sans qu'elles se télescopent. Une chose est sûre, qui aime se triturer l'esprit tombera forcément sous le charme du jeu.
On l'a dit, Professor Layton and the Curious Village est bien différent des précédentes productions de Level 5. Pour autant, le studio semble avoir joué la carte de la sécurité en mixant des ingrédients déjà bien populaires sur DS. Les jeux d'aventure, de réflexion et de puzzles sont effectivement ce que la portable de Nintendo fait de mieux. Avec un peu de mauvaise foi, on pourrait dire que Level 5 s'est contenté d'enrober le tout dans une histoire, mais le soin apporté à cette dernière permet de balayer cette idée. Délivré par des cinématiques en dessin animé (avec voix et animations de qualité), le scénario est en effet plus riche que ce qu'il n'y paraît. Non seulement on le suit avec beaucoup de plaisir, mais il parvient aussi à livrer ses derniers mystères à la toute fin du jeu. Et contrairement à ce que l'on pourrait penser dans les premières heures, l'histoire n'est pas si déconnectée que cela des énigmes et des puzzles de St Mystère. Bien au contraire. Level 5 a donc tout géré dans les moindres détails pour assurer un vrai jeu et non pas une simple compilation de casse-tête. L'éditeur va même jusqu'à proposer une énigme inédite à télécharger chaque semaine via la connexion wi-fi de la portable. Une excellente initiative qui rallonge largement la durée de vie, déjà estimée à une quinzaine d'heures pour les énigmes de base. Cette version américaine de Professor Layton laisse donc une excellente impression. Dotée d'une histoire intéressante et d'un niveau de difficulté parfaitement dosé, la cartouche suit une marge de progression bien maîtrisée faisant travailler nos neurones juste ce qu'il faut sans jamais nous frustrer devant des énigmes infaisables. Les graphismes et la musique participent aussi au plaisir de jouer grâce à l'ambiance charmante et parfaitement unique qu'ils parviennent à délivrer. Avec deux suites déjà en préparation, que peut-il donc manquer à Professor Layton and the Curious Village ? Une date de sortie française, quelle question !
Source : Jeuxvideo.com |
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| Final Fantasy Crystal Chronicles : Ring of fates (le 01/03/2008 à 17h31) |
Sorti tout récemment au Japon, Final Fantasy Crystal Chronicles : Ring of Fates se dévoile sur DS au travers d'une aventure qui s'annonce assez incontournable. Voici donc un aperçu de ce que nous réserve le soft durant les premières heures de jeu, mais soyez avertis que nos impressions devraient être encore meilleures lorsque nous aurons pu goûter aux joies des parties à plusieurs.
Parmi les épisodes les plus marginaux de la grande saga de Square Enix, on se souvient que le sympathique Final Fantasy Crystal Chronicles n'avait pas laissé un souvenir impérissable dans le coeur des joueurs. La faute à une orientation de gameplay, certes audacieuse, mais gâchée par certaines lourdeurs rédhibitoires et la quasi-obligation d'y jouer à plusieurs pour profiter pleinement de l'aventure. FFCC sur DS était donc attendu au tournant, et on était curieux de découvrir en quoi cet opus allait se démarquer de son aîné, et pourquoi pas tenter de redorer le nom de Final Fantasy Crystal Chronicles. Bonne nouvelle, les premières impressions sont carrément encourageantes, même si dans le fond le concept ne s'éloigne pas trop de l'original. Le soft s'inscrit donc toujours dans le registre de l'Action-RPG, à la limite du hack'n slash, mais le résultat s'annonce bien mieux maîtrisé. Déjà parce que les principales lourdeurs du volet GameCube ont été résolues, je pense notamment à ce satané cristal qu'il fallait trimballer partout et à la limitation de mouvements imposée par le cercle de protection. On peut maintenant évoluer librement à l'écran sans aucune contrainte, sinon celle de ne pas pouvoir faire pivoter la caméra, ce qui n'est pas gênant outre mesure.
Autre constat enthousiasmant, le scénario n'a cette fois pas été négligé, et l'histoire se fait peu à peu beaucoup plus grave qu'elle ne l'est au tout début de l'aventure. La trame gravite autour du destin de deux jumeaux, Yuri et Chelinka, qui seront rapidement livrés à eux-mêmes malgré le soutien de quelques compagnons. On remarque par ailleurs que certains dialogues sont doublés, ce qui est assez exceptionnel sur DS. L'ambiance générale est de toute façon très soignée, ce qui se traduit aussi par des cinématiques superbes et des cut-scenes mignonnes à souhait. Dommage que le double écran ne soit pas davantage exploité, y compris durant les phases de jeu où il est surtout là pour nous permettre de suivre l'action tout en utilisant les orbes de magies sur l'écran tactile. Même constat pour l'utilisation du stylet, bien pensée mais sans plus, puisque la majeure partie des actions requiert l'usage des boutons et de la croix directionnelle. Les combats exigent toutefois un minimum de stratégie, notamment pour contourner la garde des ennemis les plus prudents, et il ne faudra donc pas se contenter de placer des enchaînements mais aussi ne pas hésiter à s'accrocher sous un monstre ou lui sauter dessus, ce qui est une des nouveautés de cet opus.
Chaque personnage jouable dispose de ses propres bottes secrètes, affiliées au bouton R et permettant par exemple de matérialiser des blocs, de placer des pots pour s'en servir comme turbos, ou de foncer en un éclair sur chacun des ennemis présents à l'écran. Les boss sont notamment l'occasion de mettre à l'épreuve les talents de vos héros, et les donjons gagnent en complexité au fil du jeu. En solo, les alliés qui vous accompagnent sont gérés par la console, mais vous pouvez changer de personnage à tout moment. On retrouve d'ailleurs les mêmes races que sur la version GameCube, et la stratégie de combat à adopter diffère bien entendu selon que l'on contrôle un guerrier ou un magicien. Car même si tout le monde peut utiliser les magies, leur efficacité n'est pas la même et les attaques de base des Yuke leur permettent uniquement de se battre à distance. A été conservée également la possibilité de faire lancer simultanément des sorts à plusieurs personnages au même endroit pour améliorer l'efficacité du résultat. Tout ça laisse présager du meilleur pour les parties en multijoueur, d'autant que le matériel requis sera beaucoup plus abordable qu'à l'époque de la version GameCube.
 
Source : Jeuxvideo.com |
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| Dragon Quest Monster : Joker (le 01/03/2008 à 17h26) |
Extrêmement populaire au Japon, surtout auprès des plus jeunes, la série des Dragon Quest Monsters est une branche annexe à la saga de Yuji Horii, principalement orientée sur les combats de monstres dans la lignée de Pokémon. Présenté en version jouable au dernier TGS, l'épisode Joker sur DS est à présent disponible en version japonaise, et comme il n'est pas certain que le jeu parvienne jusqu'à chez nous, voici tout ce qu'il faut savoir si vous hésitez à vous le procurer en import.
S'éloignant radicalement du schéma habituel d'un RPG, Dragon Quest Monsters : Joker s'apparente donc davantage à un clone assumé de Pokémon plutôt qu'à tout autre volet de la série Draque. Forcément moins ambitieux que le très attendu Dragon Quest IX, annoncé sur le même support, ce titre n'est pas pour autant dépourvu d'intérêt, loin s'en faut. Adoptant une réalisation intégralement en 3D, il prend le risque d'afficher des paysages parfois un peu vides pour accroître le sentiment de liberté que procure cette toute nouvelle aventure.
Aux côtés d'un jeune héros au design typique du style d'Akira Toriyama, le joueur se lance donc dans l'exploration d'un monde insulaire où chaque bout de terrain regorge de monstres à capturer. Car l'objectif de Dragon Quest Monsters : Joker n'est pas de réunir un groupe de héros pour anéantir toute forme d'adversité. Le but consiste plutôt à convaincre un maximum d'ennemis de rejoindre vos rangs afin de constituer une armée de monstres qui vous obéira au doigt et à l'oeil. Les amateurs du manga Fly/Dragon Quest (ou Dai no Daibôken en vo) apprécieront. Vous commencez donc l'aventure en compagnie d'un premier allié que vous aurez choisi parmi les trois créatures qui vous sont proposées au départ. Au fil de vos errances, vous allez devoir non seulement faire évoluer les capacités de vos compagnons mais surtout saisir la moindre opportunité d'agrandir votre équipe en capturant les autres monstres croisés au hasard du chemin. Mais ici, pas question d'envoyer une Pokéball sur la tête d'une cible pour l'enfermer à l'intérieur. Le principe de capture réside dans la commande Scout et consiste à utiliser le potentiel de chacun des trois membres de votre groupe actif pour optimiser le pourcentage de ralliement. Si celui-ci est assez élevé, le monstre ciblé changera de camp et rejoindra la réserve des créatures déjà acquises à votre cause. Le jeu vous offre évidemment la possibilité de remplacer à tout moment les trois monstres présents dans votre groupe actif par ceux qui attendent sagement dans la réserve.
On le voit, le concept n'a rien à envier à celui de Pokémon et risque donc de séduire le même public, à savoir les joueurs qui sont prêts à passer des centaines d'heures à explorer le monde du soft dans le but de réunir la totalité des monstres présents dans le jeu. Bien entendu, la tâche ne sera pas facile, ne serait-ce que parce que certaines créatures n'apparaissent que rarement, et qu'on ne croise jamais les mêmes en fonction du jour et de la nuit. La progression peut donc se faire de deux manières différentes, soit en remportant uniquement les challenges imposés pour faire avancer la trame principale et voir la fin du jeu, soit en prenant le temps de livrer un maximum de combats pour capturer de nouveaux alliés et augmenter le niveau de ses monstres. Chacun d'entre eux possède en effet son propre niveau d'expérience et une foule de compétences à développer, de sortilèges à acquérir et de techniques spéciales à mémoriser. Autant dire qu'il y a de quoi faire pour découvrir les talents de chacun, et puis le simple fait qu'il s'agisse du bestiaire incontournable de la série incite à les utiliser tous. Notez qu'il est même possible de les équiper en leur confiant des armes, des bâtons de magicien ou divers accessoires pour optimiser leurs performances.
Le déroulement des combats est assez classique, permettant d'assigner les ordres à chacun des monstres de l'équipe avant d'assister à la résolution du tour durant laquelle le jeu multiplie les changements d'angles de vue pour dynamiser le rythme de l'affrontement. Des routines sont proposées pour affecter une stratégie précise à chaque unité, mais on peut aussi choisir les actions une par une en désignant quelles cibles attaquer et de quelle manière. Le leader peut intervenir au début de chaque tour pour utiliser un objet quelconque si le besoin s'en fait sentir, et toute la gestion des ordres peut se faire avec les boutons ou au stylet. Dommage que ce dernier ne soit pas plus utilisé, notamment pour effectuer les déplacements qui s'avèrent relativement lents. De temps à autres, vous pourrez livrer bataille contre un autre dresseur possédant lui aussi une équipe de monstres, ce qui me permet d'évoquer tout de suite la présence d'un mode 2 joueurs très intéressant. Vous pourrez ainsi défier vos amis pour tester l'efficacité de vos créatures, faire des échanges mais aussi participer à des compétitions online. Le soft renferme d'ailleurs d'autres subtilités à prendre en compte, comme le fait de pouvoir accoupler deux monstres pour en produire un nouveau, sans parler des différents services de toutes sortes proposés dans les villages. Si le développement de l'histoire reste assez présent, il s'efface quand même rapidement au profit de la chasse aux monstres qui constitue bel et bien le principal intérêt du titre. En d'autres termes, Dragon Quest Monsters : Joker plaira avant tout aux joueurs qui apprécieront de passer des heures à parcourir les environnements pour agrandir toujours davantage leur bestiaire, quitte à y investir beaucoup de leur temps en dépit du côté répétitif du système de jeu. Les autres préféreront attendre sagement la sortie de Dragon Quest IX.
  
Source : jeuxvideo.com |
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| Assasin's Creed (le 28/02/2008 à 15h13) |
L'homme incarne la grâce, la détermination, la précision et la technique. Magistral messager de la Mort, Altaïr a tout de l'ange déchu, impitoyable, intrépide et insaisissable, toujours prompt à surgir de l'ombre pour fondre sur sa victime impuissante comme un oiseau de proie. Confié aux bons soins de Gameloft par Ubisoft, le maître assassin se propose maintenant de venir répandre le sang des ennemis de sa confrérie dans une toute nouvelle aventure exclusive à la petite mais séduisante DS. Ni portage, ni suite, Assassin's Creed : Altaïr's Chronicles relate des événements antérieurs à ceux que les joueurs avaient pu découvrir sur leur PC, leur PS3 ou leur 360 à la fin de l'année dernière.
Foncièrement déséquilibré, souffrant de nombreux soucis de prise en main et de petites imperfections dans tous les domaines, Assassin's Creed : Altaïr's Chronicles fait l'effet d'un titre de qualité malheureusement bâclé, rageusement piétiné par quelques impératifs de temps ainsi qu'une implacable logique commerciale. Parcourir le jeu n'est pas véritablement désagréable en soi, mais les frustrations sont nombreuses et le résultat tantôt plaisant, tantôt agaçant. En cela, le bébé de Gameloft n'est donc pas si éloigné de son grand frère. Les plus tolérants y verront un bon divertissement, les autres en revanche passeront leur chemin.

Source : Jeuxvideo.com |
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| Naruto: Ninja Destiny - European Version (le 19/02/2008 à 21h59) |
Vous combattrez avec plus de 15 personnages tirés de l'univers Naruto dans ce jeu trépidant, qui mettra vos talents et vos réflexes à l'épreuve. Les graphismes impressionnants des personnages ainsi que des animations de mouvements irréprochables apportent à ce jeu un style encore jamais égalé sur une console portable.
Dans Naruto: Ninja Destiny - European Version, un conflit a éclaté entre le village caché de la Feuille de Naruto et les habitants du village caché du Sable. Grâce à vos dons d'apprenti ninja et à l'aide de vos amis, vous devrez vaincre les forces criminelles pour rendre la paix aux villages.
Outre ce mode scénario, Naruto: Ninja Destiny - European Version offre également un mode arcade, un mode libre et des duels multijoueurs grâce au jeu multi-cartes. Pour relever tous les défis, échauffez vos doigts, travaillez vos réflexes et tenez-vous prêt à anticiper plusieurs des coups de vos adversaires. C'est le prix à payer pour devenir un maître ninja !
Combattez avec plus de 15 personnages différents dans 7 environnements en 3D, inspirés de l'univers Naruto.
Utilisez l'écran tactile pour activer des objets, tels une armure de protection, un bonus de santé ou un shuriken.
Les fans de la série Naruto: Clash of Ninja sur Nintendo GameCube ne manqueront pas de remarquer la ressemblance entre celui-ci et Naruto: Ninja Destiny - European Version, tant au niveau de la jouabilité que de la conception graphique. La transposition de style de la version console de salon vers la version portable convaincra les fans de Naruto que la Nintendo DS est vraiment la plateforme idéale pour ce jeu !
Source : Nintendo.fr |
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| The Legend of Zelda: Phantom Hourglass (le 19/02/2008 à 20h56) |
L'épopée de The Legend of Zelda: The Wind Waker continue ! Dans cette nouvelle aventure, Link se perd dans des mers inconnues. Offrant un contrôle intuitif via l'écran tactile et des énigmes innovantes, The Legend of Zelda: Phantom Hourglass offre de nouveaux défis pour les fans de la série et constitue une introduction à l'univers Zelda facile d'accès pour les novices. Mais le temps continue sa course inexorablement et seul le sablier fantôme (Phantom Hourglass en anglais) pourra fournir à Link les précieuses minutes dont il aura besoin pour survivre.
. Le stylet permet de diriger Link plus facilement que jamais. Tapez sur l'écran pour faire bouger Link ou faites-le glisser autour de Link pour dégainer l'épée. Le joueur peut même dessiner la trajectoire du boomerang pour l'envoyer sur les cibles les plus difficiles d'accès.
L'histoire : De nombreux mois ont passé depuis leurs aventures de The Legend of Zelda: The Wind Waker et Link, Tetra et sa bande de pirates ont sillonné les mers à la recherche de nouvelles terres jusqu'à ce qu'ils découvrent une mer recouverte d'un épais brouillard où mouille un navire abandonné. En voulant explorer le navire seule, Tetra se met rapidement en danger. En voulant venir à son secours, Link tombe à l'eau. Echoué sur la plage d'une île mystérieuse, Link reprend conscience, réveillé par la voix d'une fée. Avec l'aide de cette fée, il part à la recherche de Tetra avant d'essayer de retrouver la voie des mers.
Personnages : Link, Tetra et de nouveaux personnages habitant les mystérieuses contrées où Link se retrouve piégé.
Comment progresser : The Legend of Zelda: Phantom Hourglass se contrôle presque intégralement à l'aide du stylet. En se servant de l'écran tactile, le joueur dirige les mouvements et les attaques de Link : un mouvement long et continu déclenche l'attaque tornade de Link tandis qu'une impulsion sur les différents personnages permet à Link de leur parler. La méthode de contrôle qu'offre le stylet permet de jouer de manière bien plus intuitive tout en offrant de nouvelles possibilités de résoudre les énigmes.
L'action se déroule principalement sur l'écran tactile, l'écran supérieur servant essentiellement à afficher les plans. Toutefois, le joueur peut également inspecter le plan sur l'écran tactile et écrire des notes à l'aide du stylet. Ces notes sont alors sauvegardée et disponibles à tout moment sur l'écran supérieur durant le jeu. Les plans servent également à retracer les trajectoires du navire. En traçant un itinéraire à travers les îles avec le stylet, le joueur peut définir la trajectoire à prendre pour son navire. Ensuite, comme le navire suit automatiquement l'itinéraire tracé, le joueur peut se concentrer à la défense de son navire en ciblant les ennemis potentiels à l'aide des canons.
A l'intérieur des donjons, le joueur peut se servir de l'écran tactile pour dessiner des trajectoires pour le boomerang pour l'envoyer dans les endroits les plus inaccessibles.
Pouvoirs spéciaux / armes / mouvements : La méthode de contrôle par stylet constitue la plus grande nouveauté de The Legend of Zelda: Phantom Hourglass. Le joueur peut utiliser le stylet pour diriger Link, tracer les itinéraires de son navire, prendre des notes sur les cartes et résoudre les différentes énigmes.
Le jeu compte également un mode de combat sans fil pour deux joueurs opposant Link, contrôlé par un joueur, et ses ennemis, contrôlés par l'autre joueur. Link doit collecter suffisamment de Gemmes de force avant que l'ennemi ne se rapproche.
Source : Nintendo.fr |
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| METHODE MATHEMATIQUE du professeur Kageyama (le 19/02/2008 à 20h24) |

Une pratique régulière est souvent le meilleur moyen d'apprendre les mathématiques, c'est pourquoi la METHODE MATHEMATIQUE du professeur Kageyama vous propose une manière amusante et rafraîchissante de faire du calcul.
La méthode des cent cases a été mise au point par le célèbre professeur japonais Hideo Kageyama dans le but d'améliorer les résultats scolaires des écoliers. Dans cette méthode, le professeur Kageyama trace d'abord une grille de 10 cases sur 10. Il assigne ensuite un chiffre à chaque colonne et à chaque ligne. L'utilisateur doit remplir chaque case en utilisant le chiffre de la ligne et celui de la colonne pour résoudre des opérations. La méthode des cent cases repose avant tout sur la rapidité d'exécution. Les calculs demandés sont simples et l'objectif est de remplir les grilles proposées de plus en plus vite. En répétant cet exercice, vous parviendrez à améliorer vos performances en maths !
Comme tous les logiciels d'exercices cérébraux de la gamme Touch! Generations, la METHODE MATHEMATIQUE du professeur Kageyama propose un mode d'entraînement quotidien. Ce mode s'appuie sur une série d'exercices conseillés. Après cinq jours d'entraînement, votre niveau augmente et le logiciel propose des activités plus difficiles. En plus des cent cases et de l'entraînement quotidien, la METHODE MATHEMATIQUE du professeur Kageyama comporte 40 exercices supplémentaires reposant sur des calculs simples. Après avoir terminé un exercice, une médaille vous est décernée en fonction de vos performances.
La méthode des cent cases vous aidera à réviser les bases du calcul mental. Vous pourrez ensuite les utiliser dans le cadre de vos études ou dans votre vie quotidienne !
Source : nintendo.fr |
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